Aucun Philosophe ne nous comprend mieux que le Cheval.
Herman Melville
Au fin Fond des steppes Mongole, dans les Marais Camarguais, au milieu des Aires Africaines, des Déserts Glacés, sur les Plages de sable fin de Tunisie, du Maroc où d'une îles perdue dans l'Océan, dans Ces forêts de Normandie, au milieu d'Une Grande école équestre, Saumur, Vienne, Espagne...Durant ces Grandes Courses Hippiques, Ces longues heures d'endurance, où les épreuves d'un Concours Complet...
Dans Tous ces moments, ces endroits les Chevaux sont présents. Ils ne s'agit pas seulement de cette Belle Créature Impressionante et Imposante, nOn il s'agit également d'un Lien unissant Chaque Homme de Cheval.
C'est cette Passion Commune qui lie profondément Tous les peuples. La langue n'est pas une Barrière car Une chose nOus est Commune c'est le language équestre. L'assiette et le Corps est le Centre de cette Osmose. Après certains utilisent la Voix, d'autres les éperOns, la Cravache, d'autres n'utilisent ni Mors, ni filet cOmme les Bédouins, les Camerounais, les Polynésiens les Montent Pieds-Nus. Certains les loges dans des Boxes remplis de Paille et d'autres leurs laissent la liberté des Grandes étendues des Steppes Mongoles.
Malgrés Tout ce sont Eux les être reliant chaque Peulples.
La philosophie d'un Homme de Cheval naît avec Eux.
Alors nOus les aimons tels qu'ils sont, tels qu'On les Aime, Vivant, Fringuants, Vifs, Mobiles, Dansant, élastiques, Aériens.
Passer de nombreuses heures sur une selle donne beaucoup de temps pour réfléchir.
C'est pourquoi tant de Cow-Boys se targuent d'être un peu Philsophes.
C.-M Russel